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keolhan
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JPG ou EPS pour ma Photothèque?

Apr 18, 2012 8:16 AM

Bonjour à tous !

 

je suis actuellement infographiste en cdi dans une petite entreprise dpuis maintenant 5 ans.

 

mes tâches vont de création de charte graphique, packaging (conception de l'emballage de nos produits...) catalogue, flyer, pub, e-mailing et j'en passe.....

 

quand je suis arrivé dans cette société, c'etait pour filer un coup de main à l'ancien infographiste qui travaillai pour eux.

 

il etait en free lance mais disposait d'un poste sur place.

 

il à donc commencer à se munir d'une grosse photothèque et autre ressource dont il avait besoin.

 

cela fait maintenant 4 ans que je l'ai remplacer intégralement.

 

Il travaillai ainsi :

pour chaque visuels, il travaillai avec une version EPS (300 dpi) pour tout travaux en print

et une version JPG (72dpi) pour le web

 

"j'ajoute que 80% de mes travaux se passent sur indesign"

 

mais maintenant je me pose la question si un changement ne peut pas se faire.

 

Mon objectif :

dans un soucis de performance matériel et de gain de place, je songe à passer ma photothèque en JPG (300dpi) pour le print et garder toujours ma version JPG (72dpi) pour le web.

 

il est vrai que j'ai un apriorie sur le format JPG (cela etait peut être valable il y a 10 ans, mais maintenant? )

 

Donc voila, en gros ma question est :

 

je voudrai passer ma photothèque qui est en EPS en JPG.

Le tout pour des travaux en Print principalement en haute def.

 

Je voulai vous posez la questione si ça en vaut le coup

et si je ne risque rien en therme de qualité.

 

Merci beaucoup à tous

 
Replies
  • JR_Boulay
    485 posts
    Nov 23, 2008
    Currently Being Moderated
    Apr 19, 2012 2:34 AM   in reply to keolhan

    Bonjour,

     

    ce sont effectivement de bonnes questions car ces méthodes datent du siècle dernier.

     

     

    - L'utilisation du format EPS pour les images matricielles (non-vectorielles) est à proscrire. Au début de la PAO son utilisation se justifiait parce-que c'était le seul format qui permettait de récupérer un détourage dans XPress, mais depuis XPress 3.3 cela n'est plus vrai (c'est-à-dire depuis environ 20 ans…).

    Quand à savoir pourquoi l'EPS est à proscrire, les réponses sont là (page 11) : http://www.branislavmilic.com/indesign/formations/didacticiels-video/i ndesign-cs2-memento-entree-sortie/indesign-cs2-memento-entree-sortie.p df

     

    J'y ajouterai que les fichiers EPS ont aussi comme défaut d'être toujours plus lourds que les TIFF, et qu'ils sont 4 fois plus longs à flasher/ripper que ces mêmes TIFF (une image EPS est envoyée en entier pour chaque plaque/film CMJN, alors qu'une image TIFF est envoyée plaque par plaque, à la demande).

     

     

    - La résolution des images que l'on fixe avec Photoshop est aussi une considération qui date de l'antiquité, du temps ou l'incontournable (parce-que sans concurrent) XPress ne donnait pas l'information directement.

    La seule chose qui compte vraiment c'est le nombre de pixels de l'image.

    Une image de 3000x2000 pixels dont la résolution a été fixée à 72 ppp dans Photoshop est pleinement utilisable dans une mise en page : dans InDesign il suffit de la réduire à 24% pour obtenir une résolution de 300 ppp.

    Ce que confirme la palette "Informations" de InDesign (PPP effectifs).

    De la même façon : agrandir une image dont la résolution a été fixée à 300 ppp dans la mise en page diminuera d'autant sa résolution effective.

     

    C'est exactement la même chose que de modifier la résolution avec Photoshop sans ré-échantillonnage, il est donc inutile de perdre du temps avec Photoshop pour ce genre de modifications.

     

     

    - Les algorithmes de compression du format JPEG n'ont pas changé depuis sa création, ils provoquent toujours une dégradation irréversible de l'image.

    Ce qu'il faut savoir c'est qu'en qualité maximale ces dégrations sont imperceptibles à l'œil nu et que le gain de poids des images est quand meme considérable comparé aux formats de compression non-destructifs (LZW, ZIP) ou à pas de compression du tout.

     

    Le danger du JPEG c'est la re-compression en JPEG : dans ce format chaque enregistrement provoque un re-calcul de tous les pixels et de nouvelles dégradations irréversibles qui se cumulent.

    Ce qui en fait un excellent format de stockage et de diffusion, et un très mauvais format de travail.

     

    Donc typiquement : si on importe des images en JPEG dans une mise en page on optera pour la compression ZIP des images lors de la conversion en PDF.

    Cette méthode permet d'optimiser l'espace disque nécessaire à la photothèque mais donne des PDF plus lourds.

     

    A l'inverse, si on importe des images en TIFF compressées en ZIP, en LZW, ou non compressées dans une mise en page on pourra sans hésiter utiliser la compression JPEG qualité maxi pour les images lors de la conversion en PDF.

    Cette méthode est à préférer si on veut obtenir des PDF plus légers.

     

    Ceci vaut pour des PDF "prépresse" en haute déf. Pour une diffusion "écran" on peut bien entendu diminuer la qualité de compression et la résolution.

     

     

     

     

    PS : même si Photoshop le permet c'est toujours une mauvaise d'enregistrer des images CMJN en JPEG. La gestion colorimétrique est en service minimum et les algorithmes utilisés ne sont pas du tout adapté au CMJN, ce qui occasionne un gain de poids beaucoup moins intéressant qui ne justifie pas forcément les inévitables dégradations…

    Pour les images CMJN il faut préférer le format TIFF (en compression ZIP, non-destructive et toujours plus efficace que l'antique LZW).

     
    |
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  • JR_Boulay
    485 posts
    Nov 23, 2008
    Currently Being Moderated
    Apr 22, 2012 8:30 AM   in reply to keolhan

    JPEG : le format poids lourd…!

     

    J-PEGUES.jpg

     
    |
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